- Les informations données sur ces pages n'ont aucune
prétention pédagogique. Elles n'ont pour but que de
donner le contexte et les grandes lignes de la réalisation
des images présentées sur ce site. Des liens sont
proposés pour plus d'information. Ils ne sont évidemment
pas exhaustifs. Ce sont ceux que j'ai personnellement utilisés
pour progresser, en plus des deux forums très actifs
français : webastro et astrosurf.
- Vision nocturne
- La vision nocturne demande un long temps d'adaptation pour être sûr de profiter du spectacle.
Il faudra de plus attendre au moins deux heures après le couché du Soleil pour ne pas être perturbé par la diffusion atmosphérique.
- Le choix du site
- Les conditions atmosphériques sont essentielles pour optimiser les observations astronomiques. Transparence, vent, humidité,
turbulence de l'air, couches nuageuses, éloignement des sources de lumière artificielle, sont autant de paramètres qui
vont influencer la qualité d'une session d'observation.
- La monture
- La monture est un élément important pour de bonnes prises de vues. Ne disposant pas d'une installation fixe, le rapport
qualité/poids/prix a été privilégié.
Avec près de 13kg contre-poids compris et une capacité de charge de 20kg, ma monture actuelle s'approche de la limite supérieure de transportabilité, et son installation peut nécessiter près d'une heure sur le terrain.
- Le choix de l'optique
- Aucun instrument n'est adapté à tous les usages possibles :
observation visuelle, photographique, planétaire ou ciel profond. Des critères de qualité, de poids,
d'encombrement, de coût doivent être pris en compte. Il faut donc faire bien souvent des compromis, à regret...
- Le choix du capteur
- Un autre élément est essentiel dans la chaîne de l'astrophotographie : l'imageur. Il exite de nombreux modèles et
les coûts peuvent devenir prohibitifs...
- Imager en planétaire
- La difficulté en imagerie planétaire est d'obtenir, avec
un matériel donné, des détails les plus fins
possibles sur un objet qui présente un angle apparent de l'ordre
du centième de degré... Il faut donc mettre tous les
atouts de son côté (période d'observation,
météo, entretien du matériel, logiciels, trucs et
astuces, tenter de nombreuses fois), avec une certaine patience, pour
avoir la chance de réaliser une image "nette" et
"agréable" à regarder.
Nul espoir pour moi de réaliser un cliché "scientifique" ou indiscutablement conforme à la réalité. C'est l'avantage de l'amateur sur le professionnel (qui a abandonné depuis longtemps ces techniques pour des équipements gigantesques)...
- Imager la Lune
- Là encore, la difficulté en imagerie lunaire est d'obtenir, avec
un matériel donné, des détails les plus fins possibles. La Lune étant plus lumineuse que les planètes,
la difficulté est un peu moindre. Les couleurs étant également quasiment absentes, l'utilisation d'une seule
caméra N&B simplifie également les choses.
Pour l'astrophotographe amateur, elle reste une cible très gratifiante, et on y revient souvent...
- Imager le Soleil
- Imager le Soleil c'est tout d'abord garder en tête chaque seconde et se souvenir avant chaque geste qu'une erreur de manipulation peut coûter la vue.
Ceci étant, c'est un plaisir chaque semaine renouvelé, même avec un matériel assez simple. La variété du sujet s'épuisera moins vite que l'observateur...
- Imager le ciel profond
- Un bref aperçu des étapes nécessaires à la pratique de la photographie du ciel profond (CP). De nombreuses similitudes existent avec le planétaire, mais les très faibles luminosités en jeu obligent à des approches très différentes.